Le volontaire Veoliaforce est un collaborateur Veolia mis à disposition de la Fondation pour apporter ses compétences à un partenaire.
Le volontaire Veoliaforce est mobilisé sur son temps de travail, à distance ou sur le terrain. Il s'agit pour le compte de la fondation Veolia au bénéfice de partenaires associatifs ou humanitaires. Il apporte son expertise (eau, assainissement, gestion des déchets, logistique, IT, RH, etc.) pour répondre à un besoin.
Il est susceptible de partir plusieurs semaines en mission après avoir été formé à l'urgence humanitaire et au maniement des équipements d'intervention conçus par la Fondation. A distance, il peut être sollicité ponctuellement ou sur le temps long à la demande des organisations partenaires de la Fondation pour améliorer durablement les conditions de vie des plus démunis.
La Fondation coordonne et prend en charge la logistique et les frais de déplacement ; le volontaire Veoliaforce continue à être rémunéré comme s'il officiait dans son emploi habituel.
Et les ERU ? Les volontaires Veoliaforce peuvent être mis à disposition de la Croix-Rouge française, partenaire historique de la fondation Veolia, pour intégrer les Equipes de Réponse aux Urgences (ERU). Illustration après le séisme de septembre 2023 au Maroc.
Devenir volontaire Veoliaforce ?
Les salariés du groupe Veolia peuvent demander à figurer parmi les volontaires Veoliaforce de la fondation Veolia en suivant ce lien (accès réservé aux salariés du Groupe) :
Pour quelles missions ?
Depuis sa création en 2004, la fondation Veolia a mené près de 250 missions d'expertise, tant sur des projets de développement que lors de contextes d'urgence humanitaire. Illustrations au Pakistan, à Haïti, au Liban, au Bangladesh, au Myanmar...
Retrouvez les témoignages des volontaires Veoliaforce
Philippe Deparday : "Il y a tellement de pauvreté dans ces camps que l'on a forcément envie d'aider."
« Il y a tellement de pauvreté dans ces camps que l'on a forcément envie d'aider. »
À 40 km au sud de Beyrouth, en périphérie de la ville de Saïda au Liban, se trouve l'un des plus grands camps de réfugiés palestiniens : Ein El Hilweh. 45 000 personnes y vivent depuis des années. Mais sur le pourtour de ce camp officiel, construit « en dur » et doté d'infrastructures, d'autres camps se sont construits au fur et à mesure de la prolongation du conflit israélo-palestinien et de l'afflux continu de réfugiés.
Dans ces regroupements informels, les conditions de vie sont loin d'être satisfaisantes, tant du point de vue de la qualité des logements, que de celle des infrastructures et de la situation sanitaire.
Mission : aider l'ONG Première Urgence
Pour pallier ces nombreuses insuffisances, l'ONG Première Urgence intervient depuis mars 2005 dans l'un d'entre eux, Sikke, qui regroupe 368 familles, soit 1 712 personnes. Elle y mène les travaux de réhabilitation concernant le bâti et l'accès aux services essentiels en se fi xant comme principaux objectifs de supprimer les risques environnementaux et sanitaires liés au rejet de centaines de mètres cubes d'eaux usées sans aucun contrôle. Pour ce faire, l'ONG s'appuie sur l'expertise de professionnels libanais et internationaux.
Philippe Deparday, chef de centre à la SADE DRIF Sud, a ainsi été missionné par Veoliaforce pour aider l'ONG Première Urgence. Il s'est rendu une semaine au Sud-Liban en février 2008 pour valider certains des choix qui avaient été faits pour le futur réseau d'assainissement. Il a pu ainsi vérifier sur place les données qui lui avaient été transmises auparavant (confi guration des logements, topographie, possibilité d'accès des engins de chantier, état de la voirie, réseaux existants, etc.), mettre à jour les pré-projets des futurs réseaux d'assainissement et d'écoulement des eaux pluviales et collaborer avec le bureau d'études local.