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 20 Mar. 2017 



 

 

 

La protection sociale couvre, au Burkina Faso, moins de 10 % de la population. Parmi les plus vulnérables figurent les femmes, dont certaines suivies par l’association Pagabags. Cette ONG soutenue à deux reprises par la fondation Veolia, est implantée dans un quartier périphérique de Ouagadougou. Elle est parvenue à faire travailler ensemble les ramasseuses d’ordures, notamment de sacs plastiques, avec des tisserandes et couturières : en quelques mois, une activité commerciale de création d’accessoires de mode issus de plastiques recyclés est née.

   ![](/sites/g/files/dvc3696/files/styles/crop_freeform/public/image/2017/03/Bracelets_Smile_Trieuses_0.jpg.webp?h=ea2dcf5a&itok=7zzHq4y5 "Pagabags donne accès à une mutuelle à 40 femmes burkinabés")   



Ces derniers mois, Pagabags est allée plus loin : l’association a lancé une campagne de sensibilisation sur la santé des femmes et, parallèlement, a cherché à financer une première année de mutuelle. La solution est venue de la vente des bracelets traditionnels burkinabés, créés par un petit groupe de femmes membres de l’association des trieuses. La commercialisation de ces accessoires baptisés "Smile Bracelets" ont permis à quarante femmes burkinabés d’accéder à une couverture de santé via Laafi Béologo, entreprise mutualiste déjà partenaire d’une ONG présente au Burkina. La solidarité n’a pas de limite chez Pagabags… *[Retrouvez la fiche projet](/actions/projets-soutenus/15HD1821,developpement-strategique.htm).*